mirage

mirage
Un sourire, un ange? Une main, de l'aide? Un baiser, l'amour? Il ne faut pas confondre apparence et sens profond, ce qui parfois semble clair ne l'est pas tant que ça, ce qui parfois semble dur à saisir n'est pas si inaccessible. Tu tombe, il se précipite pour t'aider, un bel inconnu il sourit, tu pense "peut être lui" et lui "peut être elle" mais quand tu pense amour il pense un soir.
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# Posté le mercredi 14 octobre 2009 05:50

parce que je t'aime/ cause I love you

parce que je t'aime/ cause I love you
La vie je l'aime et toi aussi. Puisque je ne t'ai plus toi alors je profite de la vie. Je t'aime c'est vrai mais quand tu dis "je ne t'aime plus" je le respect, alors respect le fait de ne pas te mêler de ma vie. Parfois tu veut savoir si je vais bien, quand je te dis "oui" ce n'est pas un mensonge, même si il est vrai qu'avec toi à mes côtés je me sentirais encore mieux. Alors si j'ai envie de t'aimer, de souffrir, de t'attendre ne t'en préoccupe pas cela ne te regarde plus. Oui je t'attend et alors c'est mon choix, toi tu ne compte pas revenir et alors c'est ma vie, si l'envie d'attendre habite mon coeur amoureux alors je n'ai pas le droit de me mentir. Tant que je ne t'entrave pas de mes sentiments, je pense que tu n'a pas à t'inquiéter de leur évolution. Je parle d'évolution de mes sentiments cela ne veut pas dire qu'il s'effacent bien au contraire j'ai l'impression que de jour en jour je suis de plus en plus sûr qu'il sont tournés vers toi. Si un jours tu doit te préoccuper de ce que je ressens je veux que ça soit par amour si ce n'est pas le cas alors abstient toi. Ne te sent pas obligé de faire preuve de sollicitude car je préfère ton honnêteté à une politesse et un respect pleins d'hypocrisie. Je t'aime c'est vrai, je ne le dis plus pour ne pas te gêner alors réjouit toi du fait que je ne m'accroche pas à toi. Pourquoi? tout simplement parce que je veux que tu soit heureux, tu ne veut plus de moi à tes côté alors si je ne peux pas te rendre heureux en étant avec toi j'essaye de le faire même loin de toi.
Mon amour, je t'aime plus que tout ici bas, tu me manque plus que tout mais pour toi je ferai avec.


I love life and you as well. I enjoy life cause you not mine anymore. My love for you is true and when you say me "I do not love you anymore" I respect it then respect me not involving yourself in my life. Sometimes you ask me if I'm fine, when I say "yes" it's not a lie, even if by your side I would feel better. Then if I wanna love you, wanna suffer from my love for you or wait for you, just don't take care cause it's none of your business anymore. Of course I'm waiting for you, and so what? It's my choice, you don't wanna come back, and so what? It's my life, if my heart wanna wait for you then I don't have any right to lie to myself. As far as I don't bother you with my feelings, I think that you don't have to be worry about their evolution. The so called evolution does not mean that my feelings are vanishing, on the contrary each day I get more and more sure about my love for you. If one day you have to take care about my feelings I want it to be cause you love me, if it's not the case then prevent yourself from doing it. Do not force yourself to pay attention to me because I prefer honesty to fake politness and respect. My love for you is true, I do not say it anymore to not bother you that's why you must be happy that I don't try to keep you by my side. Why? It's nothing but my will to see you happy, You don't want me by your side anymore then if I can't turn you happy being by your side I try to do it far from you.
My love, I love you more than any thing existing in this world, I miss you so much but for you I'll undergo.
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 00:59

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 06:31

quand l'espoir n'est plus/ when hope is gone

quand l'espoir n'est plus/ when hope is gone
quand le silence nocturne est semblable au pire vacarme. Quand enveloppé dans ses draps de soie il poursuit le sommeil sans parvenir à l'étreindre. Les sueurs froides font trembler son corps, la tête pleine il n'arrive plus à se détacher de ses propres pensées.
Allongé sur le dos il posa son avant bras sur son visage masquant ses yeux comme pour se cacher des regards indiscrets, les larmes de son âme tourmentée roulèrent le long de ses joues. Qu'allait il faire maintenant que son esprit s'était engouffré dans ce cul de sac? Comme étouffé par ses pensée, le souffle court, il fut soudain pris d'une angoisse folle. La peur au ventre il se redressa brusquement laissant flotter dans les air le doux bruit de la soie glissant sur lui. "je n'en peut plus" le visage baigné de larmes, les lèvres tremblante, ces mots raisonnèrent dans sa tête, martelant de plus en plus fortement en lui l'envie de faire taire cette voix. Comme fou il sauta hors du lit, les yeux affolés se posèrent dans tous les recoins de la chambre éclairée de la douce pâleur d'une pleine lune. Son corps entier ne lui inspirait que dégout, se sentant sale, impure, le malaise semblait l'étreindre plus fortement, il ne voulut plus être lui, ne plus avoir à penser, ne plus vivre. Les yeux vert s'ouvrant encore plus, cette dernière pensée raisonna encore dans son corps, mourir, oui une tendre délivrance. Ce corps et cette âme qui n'inspiraient plus l'être aimé ne pouvaient plus être sien, la réponse inscrite dans son esprit en souffrance il se mit en quête de l'objet de son salue. Tombant à genoux il attrapa les tiroirs ouvrit les armoires, le silence n'était plus, le calme avait laissé place à un empressement qui ne pourrait être calmé que par l'objet de sa quête. Les objets volèrent en tous sens pendant plusieurs minutes quand soudain le silence revint. Il venait de trouver .....
on verra plus tard mdr

# Posté le samedi 10 octobre 2009 06:51

Modifié le samedi 10 octobre 2009 23:21

dernier refuge

dernier refuge
Le froid mordant du métal avait pris possession de sa main faisant trembler sa chair traversée par un frisson glacial. L'arme saisie lui semblait si petite et pourtant son poids lui était conséquent, allant jusqu'à peser sur sa conscience. La garde ornée de runes doré incrusté dans un bois de qualité n'avait rien à envier au métal de la lame qui inspiré la peur par sa simple vision, un instrument de mort qui brillait par sa beauté, illustrant ainsi à la perfection, le paradoxe exacerbé d'une fin salvatrice. Jamais un objet ne l'avait autant fasciné, son regard semblait remplit de l'image de l'arme et la lame tel un miroir reflétait le désire brulant de tuer brillant dans ses yeux couleur ciel. La colère refoulée et tous les sentiments les plus sombres refaisaient surface en un flot puissant et ininterrompu comme le fleuve déchainé sortis de son lit. Il leva l'épée au dessus de lui, dans un rapide mouvement circulaire, un léger sifflement persista quelques instants avant de s'évanouir dans le silence de la nuit. Ses yeux plein de haine se posèrent sur elle, elle l'avait trahit, elle l'avait utilisé, son amour propre avait été trainé dans la boue et pourtant son coeur ne pouvait se résigner à abattre son courroux sur cette traitresse bien aimée. Comment mettre fin aux jour de celle à qui son coeur avait juré fidélité, sans que ce dernier ne le pousse dans le ravin de la folie? Alors qu'il était noyé dans ses pensées l'épée avait engagé sa descente vers la femme pétrifier de terreur. Lorsque la chair fut traversée par le métal, elle n'eut pas le temps de laisser paraitre sur son visage l'expression de la douleur qui avait dû mordre son corps. La haine avait eu raison de toutes réflexions, son corps avait parlé pour lui mais son coeur lui n'avait pas eu le droit de juger, à présent les larmes perlées sur ses joues, son coeur battant la chamade commençait à dévoré sa raison, il sentait petite à petit sa haine se retourner contre lui même. La volonté de son coeur était maintenant en jeux et il réclamait sa mort, un coeur qui n'avait plus de raison d'être voulait simplement ne plus être. Alors la lame dans sa main tendit sa pointe vers lui et tandis que le métal embrassait sa chair, un sourire mélancolique vint se poser sur ses lèvre . Une marre de sang était née de l'union des fluides des deux corps. L'amour avait choisit comme dernière refuge la mort, fuyant la vie lui promettant de nouvelle expérience sans lui promettre un quelconque repos. Le repos éternel tels était le denier mots de cette homme.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 10:19

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 18:06

étreinte

étreinte
Ce matin je me réveille plus tôt pour admirer son visage, à vrai dire se réveillé et est un bien grand mot car aurait il encore fallu que je puisse dormir. J'ai longtemps guetté la lumière qui, dans cette encre nocturne serait venue aider mes yeux amoureux dans leur quête de son image. Malheureusement il me semble bien que le jours ne veuille percer , me refusant ainsi son doux visage. Je pense alors qu'il me reste le touché, quel plaisir que d'effleurer son corps de douces caresses, mes doigts glissant sur sa peau comme le vent qui parfois se révèle taquin. Je me ravise, je ne veut pas perturber son sommeil et pourtant poser mes lèvres sur les sienne aurait été un pêché pour lequel la damnation aurait été peu chers payé. Je me perds un instant dans mes pensées avant qu'enfin la solution m'apparaisse. Je me rapproche lentement sans faire de bruit me redresse légèrement au dessus de son corps qui même si il échappe à ma vision est bien là, puis avance mon visage en restant prudent de ne pas entrer en contacte. Je suis heureux le parfum qui émane de son corps est suave et poudreux, un nourrisson n'aurait pas pût dégager une meilleur odeur que celle-ci, je sens que je ne peux pas m'empêcher de sourire, ce doux parfum est celui de la personne que j'aime. Je ferme alors les yeux ne pouvant rien distinguer dans cette obscurité, je l'entends qui respire, son souffle chaud me chatouille le visage. Cette proximité scandaleuse me dévoile alors ce besoin inavouable de ne jamais être séparé, pourtant revenant sur terre je réalise que la vie est une séparation en elle même et que la mort elle n'est pas mieux logé que sa voisine. Face à ces sombre pensées j'oublie mes résolutions et passe avec douceur mes bras autour de son corps, la réponse ne se fait pas attendre et l'étreinte est tendrement rendue. Je pense alors à combien il me serait agréable de rester ainsi à jamais.

fatigué je laisse comme ça pour le moment et au lit

# Posté le samedi 03 octobre 2009 08:39

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 18:13